Compostelle et cultes de saint Jacques au Moyen Âge PDF, EPUB

Les pèlerins ont aussi (s’ils sont sages!) Une carte détaillée qui décrit l’itinéraire de chaque jour.


ISBN: B01CSV34OW.

Nom des pages: 106.

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Comment évoquer Saint Jacques sans lier ce nom à celui de Compostelle ? C’est justement au retour d’un pélerinage à Saint Jacques de Compostelle en 1982 que l’auteur a entrepris une recherche historique sur le culte de Saint Jacques et ses pèlerins en France au Moyen Age.

Les résultats de cette recherche bousculent les idées admises habituellement sur le culte de Jacques le Majeur enterré en Galice. Compostelle a bien sûr sa place dans la légende construite au 12e siècle à partir d’un rêve de Charlemagne, de même que dans les relations politiques en particulier avec la Bourgogne et dans l’imaginaire de la Chevalerie. Nul doute que cet imaginaire n’ait aussi imprégné les esprits des pèlerins rendant un culte à un saint Jacques à la fois un et multiple dans l’un des nombreux sanctuaires qui lui étaient dédiés.

Car Saint Jacques est naturellement et incontestablement très vénéré en France au Moyen Age mais il semble devoir sa popularité bien davantage à l’influence de « L’Epitre de Jacques » qu’à l’aura de Compostelle. Les pèlerins allant jusqu’en Galice n’étaient pas très nombreux. Pourtant l’auteur s’est attachée à les identifier et à nous les faire connaître, mais elle n’a pas trouvé traces des foules immenses dont on parle trop souvent à tort.

Ce n’est qu’au 16e siècle après la Contre Réforme et la disparition de la plupart des sanctuaires locaux que Compostelle finit par s’imposer comme lieu de culte unique marquant ainsi la victoire de Jacques le Majeur.

Texte de couverture

Le pélérinage à Saint Jacques de Galice passe pour avoir été l’un des trois grands pèlerinages de la chrétienté avec Rome et Jérusalem. Son histoire légendaire raconte que, depuis le moment où fut redécouvert le tombeau de Saint Jacques au IXe siècle, dans le lointain Finisterre, des foules dévotes se sont précipitées pour vénérer le saint apôtre inhumé là par la grâce d’une série de miracles.

Ce livre replace cette histoire dans son contexte médiéval, il propose au pèlerin d’aujourd’hui la compagnie de ses lointains prédecesseurs, s’efforçant de tracer des portraits aussi fidèles que possible. Il essaie d’individualiser ceux qui furent bien réels de ceux, fictifs, qui ont été inventés par une littérature politique, romanesque ou hagiographique. Vrais ou mythiques, aucun n’est à écarter car tous sont le reflet de perceptions différentes du pèlerinage selon les époques.

Paradoxalement peu d’études parlent des pèlerins, les recherches historiques étant largement consacrées à la grandeur…

Le chemin de Saint-Jacques, comme le sentier cistercien, relie les nations européennes pour cultiver et approfondir les connaissances sur les racines communes de notre identité culturelle. Leurs forteresses étaient situées dans les Highlands écossais, dans le nord de l’Angleterre et en Irlande, et il était courant pour les Jacobites de nommer leurs fils James. Une simple église primitive fut bientôt remplacée par une plus grande (les basiliques d’Alphonse II et d’Alphonse III), ainsi que d’autres constructions religieuses et défensives, qui peu à peu transformèrent le site en une ville.

L’athéisme est une affaire plutôt puérile, dépendant de son effet sur la disponibilité des fondamentalistes qui peuvent être contrariés. Le reste de ce chapitre se désintègre en une série de courts traitements de sujets variés, chacun de valeur en soi mais ne s’ajoutant pas à une discussion générale cohérente. Pendant un peu plus d’un siècle, les reliques ont été conservées dans le Retablo-Caxonada, œuvre de Cornielles de Hollande récemment restaurée et placée, en mémoire de ses origines, d’un côté de la chapelle. Nous pouvons vous informer sur le CSJ et d’autres nouvelles de camino de temps en temps.