Georges Aperghis : Avis de tempête PDF, EPUB

Depuis la dernière fois que nous avons parlé, j’ai recommencé à enseigner au Peabody Institute de Baltimore et j’ai commencé deux projets passionnants: le festival Twelve in 12 avec Novus NY à Trinity Wall Street et ma résidence en tant que membre de la musique de chambre Programme CMS Two de la Society of Lincoln Centre.


ISBN: 2916355308.

Nom des pages: 270.

Télécharger Georges Aperghis : Avis de tempête gratuitement. Livres disponibles dans ces formats pdf, epub, ebook, mobi.

Avis de tempête est à ce jour l’œuvre la plus aboutie du compositeur Georges Aperghis. Elle tient à la fois du théâtre, du concert, de l’installation vidéo, de l’opéra, et se propose d’être un écho contemporain du Moby Dick d’Herman Melville. Avis de tempête a reçu en 2004 le Grand Prix de la critique comme « meilleure création musicale ». Célia Houdart et Georges Aperghis entreprennent ici d’en raconter la genèse, en convoquant les images somptueuses projetées lors du spectacle. L’auteur et ses interprètes expliquent pas à pas les étapes de leur création. Ainsi, une personnalité marquante et chaleureuse de la musique contemporaine se révèle un extraordinaire pédagogue.

Suivi des voix, le piano nous donne une lecture précise et détaillée, mais dans son propre langage. Le tout est répété encore et encore, chaque fois avec un accord différent du cuivré, parfois plus la cloche, jusqu’à ce que les douze accords majeurs ont été retentis. Vraisemblablement, les ostinatos faisaient partie de l’attraction, mais, comme il l’a montré précédemment, dans Mes Béatitudes, Pesson est sensible aussi à la mélodie brucknérienne, et un fil de telle mélodie, bien que par Wagner, apparaît ici dans sa Cassation pour trio à cordes, clarinette et piano, un nocturne avec une saveur espagnole qui n’est qu’un trait de caractère que Pesson partage avec Ravel.

La musique est à la fois austère et luxuriante, objective et personnelle, ancienne et moderne. Je n’ai pas encore vu la tête achevée, mais les images de test que j’ai vues m’ont beaucoup excité. La globalité, cependant, n’est pas le but, et est toujours minée par des changements brusques de focalisation, dans un travail dont la durée d’une demi-heure est formée de quarante-cinq segments, aucun ne peut durer deux minutes et d’autres plus de dix secondes. . Malgré les séquences sur écran qui accompagnent ces «jeux de genou» (courts contrastes entre de grands actes, comme David Byrne pour Philip Glass et Einstein on the Beach de Robert Wilson), on ne sait toujours pas si Romitelli a choisi ce collaborateur.