L’Origine du capitalisme PDF, EPUB

Dans le capitalisme, la richesse excédentaire est extraite par des moyens économiques; c’est à cause de la dépendance du travailleur salarié par rapport au marché que la force de travail est vendue.


ISBN: 2895960720.

Nom des pages: 183.

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Qu’est-ce que le capitalisme ? Cette question, l’histoire la pose chaque fois que ce système entre en crise, étalant au grand jour ses absurdités. Pour y répondre, il faut en comprendre les origines. Voilà ce que propose Ellen Meiksins Wood dans cet ouvrage d’une actualité brûlante. Personne ne niera que le capitalisme a permis à l’humanité d’accomplir des avancées notables sur le plan matériel. Mais il est devenu aujourd’hui manifeste que les lois du marché ne pourront faire prospérer le capital qu’au prix d’une détérioration des conditions de vie d’une multitude d’individus et d’une dégradation de l’environnement partout dans le monde. Il importe donc plus que jamais de savoir que le capitalisme n’est pas la conséquence inévitable des échanges commerciaux et marchands que l’on retrouve dans presque toutes les sociétés humaines. Le capitalisme a une histoire très singulière et un lieu de naissance bien précis : les campagnes anglaises du XVIIe siècle. En rappelant cette origine, essentiellement politique, Ellen Meiksins Wood propose une définition limpide des mécanismes et des contraintes qui font la spécificité du capitalisme.

Si ce n’était pas en Grande-Bretagne, il aurait été quelque part ailleurs en Europe du Nord-Ouest à la même époque. Ce qu’ils demandent, c’est une explication des combats particuliers de la guerre dynastique. Elle pourrait aussi étendre et protéger les intérêts capitalistes par la diffusion de l’idéologie et, moins subtilement, par une propagande flagrante.

Selon elle, c’est le conflit aristocratique et la résistance paysanne qui, au départ, conduisent à la consolidation du pouvoir d’Etat sous une monarchie centralisatrice absolutiste. Les communistes nient avec véhémence les concepts d’un «capitalisme populaire» ou d’une société aisée de Galbraith et insistent sur le fait que les États-Unis sont encore dans la dernière phase du capitalisme: le capitalisme monopoliste. Un soutien renouvelé au capitalisme de marché la fin de la Seconde Guerre mondiale, un groupe d’économistes aux États-Unis, en Allemagne de l’Ouest et en Suisse, organisé comme la Société du Mont Pèlerin, qui nient l’existence d’une troisième phase du capitalisme, quel qu’en soit le nom. Cela est compréhensible, étant donné ce qui me semble être une insistance excessive sur les modes de production comme combinaisons de modes antérieurs et futurs, contenant de nombreuses formes d’extraction excédentaire, où même les relations sociales de base reçoivent à peine un poids suffisant. Le point devient plus convaincant dans le cas présent lorsque Macfarlane nous dit qu’il avait à l’origine, tenu le point de vue opposé standard.