LE PREMIER ROI DE PRUSSE PDF, EPUB

Son accession en 1740 a encore entraîné le déclenchement de la guerre de Succession d’Autriche.


ISBN: B00HYLSEWY.

Nom des pages: 278.

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Il y a sur les bords de la Sprée, à Berlin, dans un petit palais qui fut bâti en 1708 pour une comtesse de Wartemberg et qu’on appelle le château de Monbijou, un musée consacré aux souvenirs de tous les membres de la famille de Hohenzollern, depuis les premiers margraves jusqu’au kaiser aujourd’hui régnant. On voit là les pipes de l’un, les bocks de l’autre, des chemises et des bas, des redingotes et des grands cordons. On y voit des caisses de bois que fabriquait, à grands coups de marteau, sur son lit d’agonie, le père du grand Frédéric, le berceau et la chaise longue du grand Frédéric lui-même, sans compter toute une collection de vidrecomes et de hanaps qui révèle dès l’abord une forte race de buveurs notoires.
C’est un avantage que les Hohenzollern possèdent de père en fils, depuis le premier Frédéric du XVe siècle, qui, simple margrave de Nuremberg, se trouva par surprise promu au rang d’électeur de Brandebourg. Ce Frédéric n’avait qu’un canon, un canon de fort calibre il est vrai, et dont la réputation – déjà – était grande, car ses boulets de pierre devaient, disait-on, réduire en poudre les murailles les plus solides. Outre le goût héréditaire de la bière et du vin, tous les Hohenzollern, sans exception, professaient en effet celui de l’annexion, et rien n’est plus instructif que de suivre à travers les siècles leur ténébreux ou brutal effort vers de perpétuels agrandissements de territoire. La Prusse comptait au début du XVIIIe siècle, 800.000 habitants  : elle se vante de disposer aujourd’hui de 70.000.000 d’hommes. Jugez du progrès  !
De tous ces souverains obstinés vers un même but, le moins fameux, peut-être, est celui qui coiffa le premier la couronne royale  ; c’était un certain Frédéric, parfaitement dédaigné et presque inconnu. Quand on apprit que cet humble vassal de l’empereur avait mendié ou extorqué la permission de se déclarer roi du duché de Prusse, c’est-à-dire d’un vague pays, situé quelque part, là-bas, sur les rives de la Baltique, ce fut dans toutes les cours un éclat de rire. Lui, laissa les gens s’esclaffer et demeura le seul à se prendre au sérieux. Il lui importait peu que les grandes puissances se refusassent à reconnaître sa royauté d’aventure. On était en 1701 et la marotte de ce maigre sire était d’imiter, ou plutôt d’éclipser Louis XIV qui le traitait en petit garçon. Les pompes de Versailles empêchaient Frédéric de dormir et il avait résolu de faire plus et mieux.

Par malheur, l’argent lui manquait  : le roi de Prusse, pour subvenir au faste qu’il ambitionnait, essaya bien de vendre ses soldats, par petits paquets, aux souverains étrangers  ; mais un soldat prussien, à la fin du XVIIe siècle, cela ne valait pas grand’chose. Il essaya aussi de la fausse monnaie, expédient plus productif, et attacha à sa gracieuse majesté un alchimiste  ; ceci encore ne rendit guère. Alors il eut recours aux impôts et son ingéniosité, en ce chapitre, fut véritablement géniale. Jamais, en aucun pays, contribuables ne furent pressurés comme l’étaient les Prussiens de ce temps-là. Non seulement chaque tête supportait une lourde taxe de capitation, mais la perruque qui la coiffait, et qui était obligatoire, devait être munie d’un timbre pouvant atteindre jusqu’à cent thalers. Également soumis à l’impôt les bonnets de femmes, les culottes, les bas, les souliers  ; et, pour que l’usure même des effets rapportât quelque chose au monarque, l’État s’adjugea le monopole de la fabrication et de la vente des brosses, de fortes brosses à crins durs qui élimaient et déchiraient

Il y a sur les bords de la Sprée, à Berlin, dans un petit palais qui fut bâti en 1708 pour une comtesse de Wartemberg et qu’on appelle le château de Monbijou, un musée consacré aux souvenirs de tous les membres de la famille de Hohenzollern, depuis les premiers margraves jusqu’au kaiser aujourd’hui régnant. On voit là les pipes de l’un, les bocks de l’autre, des chemises et des bas, des redingotes et des g

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