LES PRÉLIMINAIRES DE LA PAIX: 11 juillet 1859 : Journal de ma mission à Vérone auprès de l’empereur d’Autriche PDF, EPUB

Il a fait que le roi l’envoie à Napoléon pour l’informer.


ISBN: B01HIZ85WY.

Nom des pages: 135.

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Lundi 11 juillet 1859.

Chaleur continue.

A onze heures un quart, départ de Salionzo pour le grand quartier général de l’Empereur à Valeggio. A 11 heures trois quarts, je rencontre un escadron des Guides rentrant. Arrivé à 11 heures trois quarts chez l’Empereur qui est à déjeuner, je ne demande pas à entrer et j’attends dans la chambre du général Fleury. A midi et demie, l’Empereur entre dans son cabinet avec le Roi. Je monte dans le salon de service au premier et j’attends. On me parle (général Montebello, MM. Conneau, Cipriani) de l’entrevue qui a eu lieu le matin à 9 heures entre les deux empereurs à Villafranca. On dit qu’elle a été cordiale, l’empereur Napoléon arrivé le premier a été à la rencontre de l’empereur François-Joseph. A quelques centaines de pas, les deux souverains se sont rencontrés ; ils se sont avancés au galop l’un vers l’autre, laissant leurs suites en arrière, se sont donné la main, et marchant devant se sont acheminés au pas vers une maison préparée dans la grande rue du village. Ils sont descendus de cheval et sont restés une heure et demie ensemble. Après quoi, ils se sont réciproquement présenté leurs suites. Remontant à cheval, ils ont passé en revue, l’empereur Napoléon un escadron de gendarmes et un de hulans autrichiens, l’empereur François-Joseph un demi-escadron de Cent-gardes et un escadron de Guides français. Ils se sont donné la main en se quittant.

Cela passe bientôt, cependant, et on se perd dans l’émerveillement de la perspective et le sentiment glorieux de liberté et de détachement. La Sardaigne a renoncé à son commerce avec les cantons suisses. Il répéta le contenu essentiel de sa déclaration du 17 septembre 1859, à savoir que le manuscrit de la brochure était écrit par Blind et qu’il avait été composé dans l’imprimerie de Hollinger, en partie par lui (Vogele) et en partie par F. Hollinger. (Voir l’annexe 12).

A droite, à près de trois milles de là, se trouvait une petite maison rouge, pâle à l’œil mais claire dans les verres, soupçonnée d’être un poste allemand. Très souvent, cependant, nous devions avoir recours à notre imagination et ensuite nous rendions compte des activités d’un membre inexistant de la Ligue. Sa mère, une femme intelligente mais dure, en vint à la conclusion que son «vilain garçon Arthur» était «apte à la poudreuse» et, en 1786, il fut envoyé à l’académie militaire de Pignerol à Angers, principalement une école d’équitation. C’était un mort-additionneur – le genre peut-être qui a amené Cléopâtre à ses pères.