Petit manuel d’économie en attendant la fin du monde. De la crise I américaine à la crise II européenne PDF, EPUB

Les réfugiés et les migrants ont été battus et maltraités le long des routes vers l’Europe, il est vrai, mais il y a eu aussi d’innombrables actes de gentillesse – par exemple en Autriche, en Allemagne et en Serbie qui n’est pas connue pour son amour des musulmans. Des officiers de la Garde côtière italienne ont risqué leur vie pour sauver des réfugiés qui se noyaient en Afrique du Nord, et une femme en Sicile a mis en place un système de tutelle pour aider les jeunes garçons africains vulnérables.


ISBN: 2358690252.

Nom des pages: 251.

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Après la Grèce puis l’Irlande, c’est le tour du Portugal. Une fois encore, un État membre de la zone euro se trouve le dos au mur. Le Conseil européen a du mal à mettre en place des dispositifs conçus pour éviter les répétitions des crises et, incontestablement, il existe le risque d’un effet dominos, d’une contagion à d’autres États (le prochain « candidat » sur la liste est un des grands pays de la zone euro : l’Espagne). Panique des investisseurs, envolée des taux, facture alourdie pour le sauvetage, doutes accrus sur l’avenir de la zone euro : tout va pour le pire dans le meilleur des mondes. Malgré l’euro, la réunification et l’élargissement, l’Europe ne peut que ressentir sa petitesse. La cicatrice du Mur effacée, l’Union européenne ne demeure pas moins, vingt ans après, un grand corps malade. Force est de constater que le rêve d’un capitalisme raisonné par la démocratie a tourné au cauchemar d’une dérégulation financière conduisant à un nouveau séisme, celui de la crise financière dont l’épilogue n’est pas encore connu. 1989 : Chute du Mur, effondrement du communisme, fin du voyage. Plus de vingt ans après la chute du Mur, qu’en est-il de l’Europe ? Qu’en est-il du capitalisme ? La fin du communisme marqua-t-elle la fin de l’Histoire, vraiment ? Février 2007 : une crise financière majeure frappe les marchés mondiaux suite à la crise des subprimes. Le développement de la financiarisation a conduit à une économie d’endettement généralisé. Ce livre ne veut pas entrer dans le débat de savoir si la spéculation financière est inhérente au capitalisme ou pas. Il part d’un examen factuel, d’un constat implacable : la domination absolue du capital financier, le rôle central joué par les marchés, la suppression des contraintes réglementaires, la prolifération des nouveaux produits et fonds spéculatifs de toute espèce. Tous les ingrédients d’une crise globale sont réunis pour former un cocktail explosif. La crise actuelle marque indubitablement la fin d’une époque, celle d’un régime d’accumulation tiré par la finance. Quelle que soit notre position sur l’échiquier politique, il faut prendre acte de ce à quoi nous assistons : non pas une nouvelle mutation du capitalisme, qui, certes, a déjà connu le passage du capitalisme marchand au capitalisme industriel, puis du capitalisme industriel au capitalisme financier, mais une crise du système. Cette crise constitue les prodromes d’une rupture avec le capitalisme financier et la mondialisation libérale. Notre génération, après 1989 et la fin du communisme, est-elle en train d’assister à une nouvelle révolution mondiale : la chute du capitalisme ? Ce livre, en ne présentant que les faits, seulement les faits, rien que les faits, permetde comprendre ce qui nous arrive : après la chute du communisme, la fin du capitalisme, et donc un saut qualitatif dans une réalité inconnue et absolument autre.

Tout d’abord, des réformes économiques visant à stimuler la productivité, qui, espère-t-il, changeront la narration déprimante par laquelle les consommateurs déterminent leur comportement. Ils étaient impliqués que ce soit la bourse de Singapour, la bourse de Tokyo, la bourse de Londres, le New York. En d’autres termes, le soulagement de la pauvreté est devenu non pas un «moyen» de réadaptation, mais plutôt une «fin en soi». La loi sur la sécurité sociale a encouragé la coopération entre le gouvernement fédéral et les États. Autrement dit, pour chaque dollar dépensé par l’État dans les programmes d’aide à la vieillesse, d’aide aux aveugles et d’aide aux enfants à charge, le gouvernement fédéral a fourni un pourcentage précis de financement.

M. Perot dit que c’est une mauvaise affaire; M. Bush dit que c’est un accord hunky-dory. Et ce sont ces mêmes personnes qui sont punies en ce moment. »Shriver prend la fierté de ses croyances plus contraires. « Je ne suis pas obsédé par l’inégalité de la même manière que tout le monde. Cela n’a eu aucun effet sur le nombre de réfugiés, bien qu’il ait eu la vertu bureaucratique de canaliser pratiquement tout le monde à travers Malmo, la première ville en Suède que quiconque arriverait en voiture ou en train depuis le Danemark. Les entreprises japonaises avec une forte exposition à la Chine déclinent de manière disproportionnée au cours de chaque fenêtre d’événement; De même, les entreprises chinoises à forte exportation japonaise subissent des baisses relatives.