Schopenhauer, philosophe de l’absurde PDF, EPUB

Bien sûr, il n’y a pas de règle qui dit qu’un existentialiste doit être un métaphysicien.


ISBN: 2130292747.

Nom des pages: 124.

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Le caractère absurde du Vouloir demeure, ainsi qu’il apparaîtra ailleurs, l’intuition majeure de Schopenhauer.
Cette recherche de l’absurde est la seconde origine du désintéressement de Schopenhauer à l’égard des thèmes généalogiques. Le dessein philosophique n’est pas d’expliquer le comportement singulier, mais de faire apparaître l’absurde de tout comportement. Pour servir ce dessein, l’étude du Vouloir uniforme et aveugle est plus intéressante que l’étude de ses manifestations particulières, qui peuvent expliquer généalogiquement un caractère dans sa singularité. Précisément, le propos de Schopenhauer n’est pas d’expliquer, mais de dénoncer les explications. Aussi la généalogie n’est-elle invoquée qu’à titre de moyen, et jamais de fin. L’intuition généalogique, qui tourne court, n’est qu’une étape vers l’absurde. (C. Rosset)

La manière dont Schopenhauer réconcilie ceci est de postuler qu’ils sont en fait les mêmes, c’est-à-dire que le monde est entièrement et complètement représenté. (C’est une idée qui trouverait des bases plus solides dans la pensée phénoménologique et existentialiste, en particulier l’être-au-monde de Heidegger). Mais la morale enjoint plus que de simplement s’abstenir de nuire à autrui; il nous invite à l’aider, autant que nous le pouvons, et même, dans la personne du saint, comme exemplaire, à renoncer entièrement à l’individualité, en espérant que les autres feront de même; ce qui met fin au système d’existence désolé. De plus, leur compréhension est si peu propre à l’effort de réflexion et de méditation sur ces choses, et donc aux conséquences probables de chaque démarche, qu’elles préfèrent se décider à la fois selon la première impression ou une simple règle de conduite.

Le développement continu de la technologie va aggraver la situation. Bref, ici, s’il y a lieu, la maxime de Goethe est vraie, on ne convient pas à tous. Il a écrit de nombreuses remarques désobligeantes sur l’Allemagne et les Allemands. L’auteur admet que chez lui, il prend la forme de souffrir des «choses méchantes que les gens écrivent sur mes livres».